Ici, j’écris ce que j’observe en bilan de compétences. Les phrases qui reviennent, les doutes qui bloquent, les déclics qui font avancer.
Ce blog partage des situations réelles, des repères concrets, et parfois un livre ou une étude qui met des mots sur ce que vous ressentez déjà.
Vous y trouverez des articles sur la reconversion, le financement d’un bilan de compétences, les profils qui s’intéressent à tout, la reprise d’activité après une maladie, le marché du travail ou simplement la façon de retrouver un peu de clarté quand tout se mélange.
Prenez ce qui vous parle, laissez le reste. Et si une lecture soulève plus de questions qu’elle n’en règle, c’est souvent bon signe : c’est souvent là que commence un bilan.
Et si les prochains articles arrivaient directement chez vous ?
Envie de reconversion : pourquoi l’idée met des années à devenir un projet
Près d’un actif sur trois envisage une reconversion professionnelle : 28 %, selon le baromètre de la formation et de l’emploi du Centre Inffo, chiffre repris par France Travail. L’envie de changer de métier est donc devenue une expérience ordinaire, par contre passer à l’action, nettement moins.
Les 4 signes qu’un projet de reconversion est mûr
« J’y pense, mais je ne sais pas si c’est le bon moment. » C’est probablement la phrase que j’entends le plus souvent au premier rendez-vous. Une question me semble plus importante et elle est rarement formulée : « comment savoir si mon projet tient debout ? »
À SEMER CET ÉTÉ
Un mot sur le prototype, puisque j’en parle plus haut. Le mot vient du design, et l’exemple le plus parlant tient dans une poche. Au milieu des années 1990, Jeff Hawkins veut créer un agenda électronique de poche. Avant d’y engager des ingénieurs et beaucoup d’argent, il a une question à régler, et ce n’est pas une question technique.
Et si j’arrêtais de réfléchir ? (oui c’est possible…)
Depuis juillet, on observe. 1° Son énergie. 2° Ce qui nous plaît vraiment. 3° Le décor et ses curseurs. Si vous avez fait les exercices, le carnet commence à être bien rempli. Et il ne se passe rien ?
Un seul écart
Vous avez repéré votre plus grand écart. Reste à en faire quelque chose avant septembre. Trois graines ! Vous avez noté vos cinq curseurs deux fois. La réalité, puis l’idéal. Regardez maintenant celui où la distance est la plus grande.
Et si le problème venait du décor ?
Une phrase revient souvent chez les personnes qui envisagent une reconversion : « Je crois que je ne suis plus fait pour ce métier. » C’est une phrase forte. On entend la cause et la conséquence : tout changer. Le métier, le secteur, tout ! Elle mérite donc d’être vérifiée avant d’être crue.
Faire quelque chose pour rien
Un coureur qui consulte sa montre à chaque kilomètre. Quelqu’un qui compte les livres qu’il a lus cette année. Un week-end pris pour décompresser. Rien de mal là-dedans. Mais dans les trois cas, le plaisir a un contrat à remplir.
L’ikigai n’est pas ce que l’on croit
Mais si vous connaissez ! Si je vous dis : 4 cercles entrelacés, un mot japonais au centre, cela vous parle ? Dans les 4 cercles : Ce que j’aime. Ce en quoi je suis bon. Ce dont le monde a besoin. Ce pour quoi je peux être payé. Au croisement des 4 : ikigai.
Réfléchir ne se fait pas qu’assis à un bureau
J’aime expliquer aux personnes en bilan de compétences que l’on plante des graines. Et parfois la germination se réalise à des moments incongrus. Alors voici 5 astuces que je partage régulièrement à mes bénéficiaires, pour arrêter de perdre ces idées-là entre la douche et le café du matin.
Et si j’écoutais mon énergie plutôt que l’horloge ?
À quelle heure vos meilleures idées arrivent elles, sans que vous les ayez cherchées ? Pas l’heure où vous devez être opérationnel, prêt pour le RDV de 9h ou la deadline de fin de journée. L’heure où, sans effort particulier, les idées viennent d’elles mêmes, où vous vous sentez le plus vif, le plus clair.
La peur ne sait pas faire la différence
« J’aimerais changer, mais j’ai trop peur de me tromper » Cette phrase revient à presque chaque bilan. Et elle mérite qu’on s’y arrête, parce qu’elle repose sur un mécanisme qui nous joue des tours à tous. Notre cerveau, face à une menace, déclenche une alarme.
Le risque qu’on oublie de calculer
Quand une reconversion ou un changement de poste se profile, une question arrive immédiatement « Et si je me trompais ? ». On pèse le risque de partir sous toutes ses coutures. On imagine les scénarios, on liste ce qu’on pourrait perdre. C’est normal, et c’est même sain de réfléchir avant d’agir.
Le slasheur n’est plus une exception
Informaticien / bricoleur / aide à la personne. Ce “/” entre les métiers, c’est le “slash”, la barre oblique qui a donné son nom à un phénomène en plein essor. Le terme, popularisé en 2007 par l’Américaine Marci Alboher dans son livre One Person/Multiple Careers, a fait son entrée dans le Larousse en 2020.
Tout m’intéresse : richesse ou dispersion ?
“Je m’intéresse à tout, je ne sais pas choisir.” Cette phrase, je l’entends souvent en bilan de compétences. Elle arrive avec une pointe de honte, comme si la curiosité était un défaut à corriger plutôt qu’une richesse à comprendre. Ce que ces personnes ne savent pas toujours, c’est qu’elles appartiennent peut-être à une catégorie qui a un nom : les multipotentiels.
Reprendre une activité après un cancer
C’est retrouver sa place. Reconstruire un équilibre. Réapprendre à se faire confiance. Laetitia Croizer, consultante en bilan de compétences et coach professionnelle, accompagne les personnes touchées par la maladie dans leur retour à l’activité, parce que reprendre, ça se prépare, à son rythme et avec du soutien.
Reconversion, création d’entreprise : et si le vrai sujet, c’était de passer à l’action ?
On parle beaucoup de l’envie de changer de métier. C’est devenu un sujet de dîner, d’open space, de conversation entre amis. Mais derrière l’envie, il y a une question plus discrète, et bien plus décisive : combien passent vraiment à l’action ? Les chiffres récents sont éloquents.
Dr Piers Steel, Procrastination, Pourquoi remet on à demain ce qu’on peut faire aujourd’hui
Ce livre a sa place dans ma bibliothèque, et il en ressort régulièrement, parce qu’il met des mots, et même une équation, sur quelque chose qui se vérifie tous les jours en bilan. Piers Steel est l’un des chercheurs de référence dans le monde sur la science de la motivation et de la procrastination.
Deux plans d’action qui ont pris vie
Voici deux accompagnements. À première vue, ils n’ont rien en commun. Côte à côte, pourtant, ils disent tout ce qui fait qu’un plan d’action se met en mouvement. Elle est arrivée en sachant très bien ce qu’elle ne voulait plus. Sur ce point, aucune hésitation.
En arrêt maladie ? Vous pouvez faire un bilan de compétences.
C’est une question qu’on me pose régulièrement : “Je suis en arrêt, est-ce que j’ai le droit de commencer un bilan ?” La réponse est oui. Et c’est même souvent le meilleur moment.
Vos valeurs : la boussole que personne ne vous a appris à lire
Dans la dernière lettre, je vous parlais du Piège du bonheur de Russ Harris, et de cette idée qui change tout : le bonheur n’est pas un état permanent à atteindre, c’est un piège quand on en fait l’objectif. Mais alors, si ce n’est pas le bonheur qui doit guider nos choix de carrière…






















