Bilan de compétences après un burn-out
Reprendre sans y retourner.
« Je ne veux pas y retourner. Mais je ne sais pas où aller. »
Cette phrase arrive presque toujours au premier rendez-vous, parfois dès les premières minutes. Elle dit deux choses. Que le retour au même poste, dans le même décor, est devenu impensable. Et que la suite est encore floue.
Un bilan de compétences sert exactement à cela : comprendre ce qui a mené là, et préparer une suite qui tienne.
Ce que vous vivez
« J’ai voulu tout bien faire, tout le temps. Et un jour, je n’ai plus pu. »
Vous avez tenu longtemps. Puis le corps a décidé à votre place. Aujourd’hui, la question du travail revient, et elle ressemble souvent à ceci :
- La reprise approche, et l’angoisse d’y retourner grandit.
- Vous avez peur de rechuter.
- Vous doutez de vos compétences.
- Vous ne savez plus ce que vous aimiez dans ce métier, ni même si vous l’aimiez.
- L’idée de tout changer vous traverse, avec la peur de vous tromper une deuxième fois.
- On vous parle de reconversion, de formation, de CPF, et vous n’avez pas l’énergie de trier.
- Vous vous demandez si le problème venait du métier, de l’entreprise, ou de vous.
Cette dernière question est la plus importante. Le burn-out touche souvent des personnes très investies, exigeantes envers elles-mêmes. Le bilan est construit pour regarder les faits avant d’engager des mois d’efforts dans une direction.
Pourquoi le Format Approfondi (22 h)
Après un burn-out, un bilan mené au pas de charge sur douze semaines a peu de chances d’aboutir. Le Format Approfondi est fait pour ces situations : 13 h d’entretiens répartis sur 7 rendez-vous, 9 h de travail personnel guidé, sur 3 à 6 mois selon le rythme défini ensemble.
Vous avez un suivi psychologique ? C’est une très bonne chose. Le bilan le complète, chacun dans son rôle. Ce que vous travaillez avec nous vous appartient : vous restez seul(e) juge de ce que vous en partagez avec votre thérapeute, et inversement.
Deux séances entières sont consacrées à comprendre votre fonctionnement avant de parler de métier. C’est l’ordre qui compte : on ne choisit pas une direction avant de savoir dans quelles conditions on peut travailler bien.
Les rendez-vous ont lieu en visioconférence. Quand l’énergie est comptée, cela change beaucoup de choses : aucun déplacement, des horaires souples, une séance qui se décale si la semaine a été lourde.
Si vous êtes en arrêt, vous pouvez commencer. Votre CPF est mobilisable pendant l’arrêt et votre employeur n’a pas à en être informé. Nous détaillons le cadre légal dans cet article : En arrêt maladie ? Vous pouvez faire un bilan de compétences.
Le déroulé, séance par séance
Le programme est celui du Format Approfondi, en trois phases : préliminaire, investigation, conclusions. Ce qui change après un burn-out, c’est la façon dont chaque séance est menée. Nous l’indiquons pour chacune.
Séance 1 (1 h 30) — Mettre des rétroviseurs sur votre parcours
Relire votre histoire professionnelle avec un autre angle : faits marquants, choix, réussites, contraintes.
Faire émerger des repères solides : ce qui vous porte, ce qui vous coûte, ce qui se répète.
Pour vous, concrètement : on repère le moment où la charge a basculé, les signaux vus et mis de côté, et ce que vous faisiez quand ça allait. Souvent, un scénario apparaît. Les premiers mois dans un poste sont stimulants, on fait ses preuves. Puis on prend ses marques, on devient le moteur de l’équipe, celui ou celle qui porte les projets. Puis vient l’usure, l’envie de partir, ou l’effondrement. Voir ce scénario écrit noir sur blanc montre que le burn-out est arrivé à un endroit précis de votre histoire, pour des raisons que l’on peut nommer.
Séance 2 (1 h 30) — Comprendre votre fonctionnement et poser des repères fiables
Clarifier vos moteurs, vos talents, vos équilibres et vos points de vigilance.
Mettre en évidence les conditions concrètes qui vous permettent d’avancer : rythme, environnement, interactions, marges d’énergie, organisation.
Pour vous, concrètement : c’est la séance consacrée à la personne que vous êtes aujourd’hui. Ce qui a du sens aujourd’hui n’est plus forcément ce qui en avait il y a trois ans. Vos conditions de réussite sont posées noir sur blanc : ce dont vous avez besoin pour travailler bien, et ce qui, à coup sûr, vous use, vous coûte de l’énergie. Elles serviront de filtre pour toute la suite.
Séance 3 (2 h) — Comprendre votre fonctionnement (suite)
Utilisation d’une suite psychométrique exclusive mettant en évidence : profil social / profil réel, indices de cohérence, valeurs collaboratives, talents et potentiels, et liste de métiers en adéquation avec vos compétences de savoir-être.
Pour vous, concrètement : l’écart entre le profil social, la posture que vous avez tenue au travail, et le profil réel, ce dont vous avez besoin, est souvent la clé. Beaucoup de personnes découvrent à cette séance qu’elles ont tenu pendant des années un rôle qui n’était pas le leur. Elles ont mis un masque. Le voir en chiffres change le regard : ce que vous preniez pour une faiblesse est un écart entre le rôle tenu et vos besoins réels, et un écart se corrige.
La séance permet aussi de distinguer vos talents, ce que vous faites naturellement et sans effort, de vos compétences, apprises et plus coûteuses à mobiliser. Après un burn-out, cette distinction aide à repérer où votre énergie se dépense et où elle se recharge.
Séance 4 (2 h) — Explorer et comparer des options réalistes
Comparer plusieurs scénarios (changer d’employeur, changer de métier, évoluer, créer ou reprendre, optimiser l’existant) avec des critères concrets qui sécurisent la décision.
Préparer et lancer les enquêtes métiers.
Pour vous, concrètement : nous séparons le métier et le décor. Il arrive que les gestes du métier plaisent encore, et que ce soit le décor, les horaires, le nombre d’interlocuteurs, l’absence de marge de manœuvre, qui ait tout écrasé. Dans ce cas, c’est le cadre de travail qui est à changer, et le métier peut rester le même. Dans d’autres cas, le décor est indissociable du métier, et la question du métier redevient légitime. Les enquêtes métiers servent de test de réalité : aller vérifier auprès de gens qui font le travail, avant de s’engager.
Séance 5 (2 h) — Faire le pont entre « envies » et « réalité »
Identifier compétences transférables, besoins de formation, financements, conditions de réussite. Transformer une direction en exigences concrètes.
Exploiter les enquêtes métiers : enseignements, critères, décisions.
Pour vous, concrètement : chaque piste passe au filtre des conditions posées en séance 2. Une piste qui coche l’envie mais reproduit le décor d’avant est écartée, ou remodelée. C’est ici que l’on évite la deuxième erreur.
Séance 6 (2 h) — Construire deux scénarios (Plan A / Plan B)
Formaliser deux options complètes : conditions de réussite, contraintes, étapes, calendrier, avec les premières étapes prêtes à exécuter.
Pour vous, concrètement : deux scénarios plutôt qu’un, parce que l’énergie et le contexte peuvent bouger dans les mois qui viennent. Le calendrier est construit à votre rythme, avec des étapes courtes.
Séance 7 (2 h) — Synthèse finale
Restitution structurée et document de synthèse écrit. Préparation du point de suivi à 6 mois.
Pour vous, concrètement : le document de synthèse est aussi fait pour vous. Il pose tout ce que vous avez découvert. Il vous rappelle tout ce qui a été vérifié et pourquoi vous avez choisi cette direction.
9 h minimum de travail personnel guidé (entre les rendez-vous)
Exercices guidés et recherches ciblées entre les séances : clarification, comparaison d’options, préparation des enquêtes métiers. La charge est dosée selon votre énergie du moment.
Vous repartez avec…
- Un plan d’action intégrant Plan A et Plan B : priorités, étapes courtes, calendrier à votre rythme.
- Vos conditions de réussite écrites : ce dont vous avez besoin, ce qu’il faut éviter.
- Une réponse vérifiée à la question « métier ou décor ? ».
- Un document de synthèse écrit.
- Un point de suivi à 6 mois.
Les « plus » inclus : enquêtes métiers systématiques, CV optimisé et arguments prêts pour candidater, entretien(s) d’entraînement, convention de stage si utile selon le plan d’action.
Notre expérience
Le burn-out est la situation que nous rencontrons le plus souvent en bilan. Derrière Stageos, Laetitia et François : 30 ans d’expérience dans l’entreprise et l’entrepreneuriat, marketing, vente, recrutement, formation, direction d’équipes.
Nous ne sommes ni médecins ni psychologues, et le bilan ne remplace ni un suivi médical ni un accompagnement psychologique. Notre place est ailleurs : la faisabilité, le marché, les conditions concrètes d’une reprise ou d’un changement, et la mise en œuvre jusqu’aux démarches.
« J’ai fait appel à Laëtitia pour faire un point après un an d’arrêt. Par son écoute, sa clairvoyance et ses ressources elle a su me remettre sur les rails, m’aider à définir un plan d’action. » — Aurélie, avis Google 5/5, juin 2026
Le bilan est aussi décrit pour un TDAH adulte et pour un fonctionnement HPI, TSA ou hypersensible.

Nos clients nous font confiance
QUESTIONS FRÉQUENTES
Puis-je commencer un bilan pendant mon arrêt ?
Oui. Le Code de la sécurité sociale l’autorise, votre contrat reste suspendu, vos indemnités sont maintenues et votre employeur n’a pas à être informé. Le CPF est mobilisable pendant l’arrêt. Le détail est dans notre article En arrêt maladie ? Vous pouvez faire un bilan de compétences.
Faut-il attendre d’aller mieux pour commencer ?
C’est l’idée qui bloque la plupart des gens. En pratique, c’est souvent l’inverse : s’en occuper aide à aller mieux. Le rythme est ajusté à votre état, et une séance peut toujours être décalée.
Combien de temps dure le bilan ?
En général 3 à 6 mois, selon le rythme défini ensemble au premier rendez-vous. 22 heures au total : 13 h d’entretiens et 9 h de travail personnel guidé.
Et si je découvre que je veux garder mon métier ?
C’est une des issues possibles, et une bonne. Le bilan aura servi à savoir précisément quoi changer dans le décor, et comment le négocier.
Quels financements sont possibles ?
Le Format Approfondi (22 h) est à 1 750 €. Il est éligible au CPF ; un financement est aussi possible par fonds propres, par votre employeur ou via un OPCO.
Un premier rendez-vous offert, 45 minutes
Il sert à clarifier votre situation, à vérifier que le format convient et à cadrer le rythme avant de démarrer. Vous n’avez rien à préparer.




